La petite fille des méduses revient à grand pas. Elle est déjà apparue plusieurs fois auparavant, la mer me l'apporte, doucement au gré des vagues qui roulent devant mes yeux. Tu es la mélancolie de mon sang, la tristesse que j'aime.
Je fuis enfin avec toi, je fuis les autres, regarde moi de ton regard océan que je m'y perde, laisse moi toucher ta peau candide pour retrouver mes vers. C'est trop tard de rappeler maintenant, toi le garçon. Car déjà la petite fille m'emporte
Je fuis enfin avec toi, je fuis les autres, regarde moi de ton regard océan que je m'y perde, laisse moi toucher ta peau candide pour retrouver mes vers. C'est trop tard de rappeler maintenant, toi le garçon. Car déjà la petite fille m'emporte


